A savoir avant d’ouvrir un compte dans une banque en ligne

En 2015, seul un français sur 10 détenait un compte dans une banque en ligne. Mais les clients se font de plus en plus nombreux. Encore frileux à l’idée de sauter le pas ? Découvrez si elles sont faites pour vous ! Continuer la lecture de « A savoir avant d’ouvrir un compte dans une banque en ligne »

Gagner de l’argent en cochant des cases ?

Comme consommateur, chacun est vecteur d’informations pour les entreprises, qui ont besoin d’identifier un client type pour leurs produits. Les enquêtes de consommations sont pensées à cette fin, et de nombreux sites rémunèrent la participation à celles-ci, par virement ici ou chèques cadeaux par-là, parfois les deux. L’opportunité de se constituer un revenu d’appoint sans quitter son bureau… A condition d’être attentifs à certaines règles. Continuer la lecture de « Gagner de l’argent en cochant des cases ? »

Des astuces collaboratives pour tous les parents !

La vie de parents demande beaucoup d’organisation, on manque toujours de temps et d’argent. Mais rassurez-vous, toutes les familles rencontrent les mêmes problématiques. Aussi, des parents comme vous se sont lancés dans l’aventure de l’économie collaborative pour vous faciliter la vie au quotidien.
Souvent en rapport avec des choix de vie collaboratifs, leurs projets permettent de recréer du lien social grâce à la complémentarité entre les personnes et apportent une réponse concrète au phénomène de surconsommation et de gaspillage.

Vie scolaire et extrascolaire

Scoleo est une plateforme de services mutualisés qui a pour vocation de simplifier la vie familiale et scolaire. Ses initiatives sont diverses, elles vont de la mutualisation des trajets pour les élèves d’un même établissement, à des bourses aux livres en passant par la proposition de baby-sitters à proximité. L’idée est que les familles agissent ensemble pour se simplifier entre elles les galères de la vie familiale et scolaire.

Hopways est le fruit de l’expérience de quatre parents soucieux d’éveiller leurs enfants par différentes pratiques culturelles et sportives, de les faire grandir également à l’extérieur de l’école. Ils se sont vite rendus compte que les trajets liés aux pratiques extra-scolaires de leurs enfants étaient lourds et qu’avec un réseau de parents qu’ils connaissent ils pouvaient alléger ces accompagnements. Au fil du temps ils ont élargi leur organisation à leur quartier avant de la proposer à tous via cet outil qui donne non seulement une bulle d’oxygène aux parents surchargés mais favorise également l’écologie au sein de ces micro-trajets en remettant de la solidarité entre les familles.

Le site Kiddydrive propose également ce type de service.

Vêtements d’occasion

Pour répondre à la problématique des enfants qui grandissent trop vite et dont on doit refaire la garde-robe plusieurs fois par an alors que leurs placards débordent déjà, des parents ont créé des plateformes permettant d’acheter des vêtements d’occasion, parfois neufs, en excellent état pour des prix imbattables mais de qualité garantie, tout en permettant en parallèle de vider vos armoires pleines pour gagner de l’argent. Et tout ça sans le moindre effort ! Ainsi, chez Patatam, vous trouverez de nombreux produits de seconde main mais de premier choix à – 70% sur le prix moyen constaté en magasin.

Par ailleurs, puisque ces sites ont été créés par des parents qui ont connu eux-mêmes des difficultés, ils ont tout prévu. Chez Rose indigo par exemple, tout est pensé pour les parents. Pour chaque vêtement d’occasion, un descriptif clair est proposé. Il indique des éléments rarement visibles sur une photo (taille réglable, pressions masquées, nombre de poches etc). Ils apportent un soin particulier à la préparation et les produits sont emballés dans du papier de soie avec une petite surprise pour les enfants dans chaque colis.
En plus, les articles présentant taches, trous, accros, aspect délavé, pelucheux sont donnés à des œuvres caritatives.

Vous trouverez également de très bonnes affaires sur les sites Percentil et Affaires de Ptits, tous les deux créés par des couples de parents de jumelles.

Retrouvez la suite de nos bons plans pour les parents tirés de l’économie collaborative dans un prochain article.

Quid du métier de coursier chez Deliveroo et Foodora

Qui n’a jamais rêvé de faire livrer à domicile des plats de son restaurant préféré ? Alors que la restauration classique est à la peine, la vente à emporter à domicile suscite un véritable engouement auprès des français, d’où le succès exponentiel des sociétés de livraison à vélo qui fleurissent et s’imposent dans les grandes villes.

Place au vélo !

En France, le métier de coursier a été importé des Etats-Unis dans les années 90 et concerne essentiellement les plis ou les courriers. Mais dernièrement les anglais Deliveroo et les allemands Foodora s’imposent de plus en plus dans les grandes villes françaises sur le marché de la livraison de plats à domicile, grignotant des parts de marché au dinosaure Allo Resto.

La clé du succès ? Ces nouveaux venus assurent eux-mêmes la livraison, en vélo, moyen de transport efficace et écologique.
En effet, contrairement aux idées reçues, les deux-roues motorisés ne sont plus le moyen de transport plébiscité par les coursiers dans les grandes villes, qui sont de mieux en mieux aménagées pour les vélos. En effet, pistes cyclables, sens interdits, trottoirs etc. font que les scooters et motos ne sont plus les plus rapides pour se faufiler dans les villes. Par ailleurs, au regard des problématiques écologiques actuelles, le vélo s’impose assez naturellement.

Le fonctionnement

Selon le cabinet NPD Group, le secteur de la vente à emporter à domicile a augmenté de 4% en 2015. Ce boom est dû à l’arrivée sur le marché de ces sociétés, qui a considérablement augmenté le nombre de restaurateurs proposant la livraison de leurs plats, par rapport à l’offre proposée par AlloResto.
C’est un algorithme qui va dispatcher les coursiers en fonction des commandes des utilisateurs. Ainsi, chaque coursier est muni d’un smartphone sur lequel une application les envoie en temps réel vers un restaurant, où ils réceptionnent une commande avant de se diriger vers le domicile du client, afin de le livrer en 30 minutes maximum.

Le fonctionnement varie ensuite d’une société à l’autre. Les coursiers peuvent être payés à l’heure ou à la course, avoir des zones attribuées ou non, recevoir des bonus dont les conditions sont très variables (pluie, régularité, nombre de courses, week-end, parrainage…), mais en étant constant, un coursier peut facilement gagner un SMIC en travaillant 22 jours par mois, après déduction des charges.

Une flotte de coursiers remontés à bloc

Pour assurer les livraisons, ces entreprises font appel à une flotte conséquente de coursiers. Ils sont tous indépendants (le statut d’auto entrepreneur est obligatoire), choisissent leurs plages de travail en fonction de leur situation respective, travaillent de façon plus ou moins régulière et généralement à court ou moyen terme.

Il n’y a pas vraiment de profil type de coursier. Il suffit de disposer d’un vélo, de bien connaître sa ville et d’avoir une bonne condition physique. Souvent, les coursiers sont des passionnés de vélo qui veulent mêler l’utile à l’agréable. Ils s’assurent un complément de revenu en faisant ce qui leur plait. En effet, c’est un job très libre, flexible et en plein air, qui permet de se dépenser et de découvrir sa ville comme on ne l’a jamais vue. Evidemment, c’est fatiguant, surtout les premiers jours, mais au fil des semaines la condition physique se perfectionne et on peut profiter de ses soirées puisque les créneaux de travail durent entre 2 et 4h et se terminent vers 22h30, ce qui laisse la possibilité de sortir après, notamment le week-end.